chien avale chien. le reste est du ressort du destin
du vide à combler, mais à combler c’est flou
je me balade. et donc je me balade. que faire d’autre que me balader. je me balade en pleine immobilité
parce que l’immobile éclaire. l’immobile s’attend
en plus il perd du poids
cachemire et la misère, cela ne regarde que moi
créer un vide, une bulle de sans-gêne ou je n’sais quoi. s’éjaculer dans la bulle. peinard le vide
il n’y aura plus qu’à penser, à vide, retirer le doigt du nez de son profil
redessiner des yeux sur le masque atterré
tout est mal qui finit mal, soit, mais de là à vouloir à tout dé-commencer…
mon poil se rebiffe, bon, on ne parle que d’un poil après tout. mais quand c’est le pelage en entier qui s’y met…
à force de suspension sautent les points. l’aléatoire au bout des doigts, au coin du dé je m’imagine
je m’imagine sans, définitivement
deux trois quatre, et le sol qui décolle
je ne lui ai rien fait moi, à ce sol. pas craché pas pissé, et pas d’alcool on a dit
on a dit, jacadi, on n’sait plus qui dit quoi, et qui n’en pense pas moins
et puis on se réveille, au creux du coin ou par inadvertance, on se réveille
en pâture dans les marges, on se réveille enfin
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