réchauffe l’hirondelle, ça peut toujours servir
entre deux faims par exemple
deux jeûnes nauséeux
pour le bouton il te suffira simplement
d’appuyer dessus
le cours grave, la manche large
j’appuie sur la détente, rien ne détonne
on reste là, idiot
et comme anéanti
coincé en plein abîme
elle s’élance d’une corde
d’un trait net en plein jour
si le jour est plein, dont je en quelque sorte
se trouve éliminé
et si vide, le saut à
la corde élimée
si je frappe une main contre mon autre main, si je claque une joue contre mon autre joue
si je me démantibule la mâchoire ce n’est pas forcément pour
le bien de l’humanité, je reconnais
– je me recoiffe sur un bout de miroir, à la sauvette, parce que c’est ainsi que l’on vit
: à la sauvette
il dormait tranquillement
il avait soif de ça, de dormir tranquillement
la vie viendrait après, transgressant tous les genres
les genres de ci, les genres de ça, que sais-je encore ?
oui bon, j’étale mon fumier
mon fumier de par soi, par contre sans passion
la passion ça rend dingue, la passion ça rend pleutre, je m’en vais donc
pisser dans un coin
arroser mon fumier
Laisser un commentaire