dieu comme un ciel inattendu, la part de fée en moi. la part de rien en soi
n’être rien, n’avoir nulle part, nul oreiller, finira par représenter l’essence même du bonheur – d’un bonheur
vide de sens, dépourvu de but, ou d’un quelconque intérêt
choyez la porte et la porte sera brève
la personne que j’embrasse sur la bouche à l’exclusion de toute autre ne vit pas de la même mort
je vais pourvoir passer devant. pourrir sur pied passer devant
dans la banlieue d’adèle j’ai fini par haïr adèle, et les centres urbains
je recueille sur ma langue la sueur de qui meurt à son odeur, de qui ne jouira plus
de qui la tombe se pare d’une bête guirlande de noël
les étoiles concaves, ou comment l’on se trompe
de poupée. de poupée se tromper. et se morfond
on arrivera à vivre malgré tout ou au pire, on ouvrira les clapiers
on s’abrite derrière un arbre et l’arbre n’en finit pas
de rétrécir, jusqu’à laisser nos fesses à découvert, et nos malfaçons
j’ai perdu quelque chose. en chemin j’imagine, dès l’entrée du faubourg ou bien sur les coteaux, j’ai perdu quelque chose…
Laisser un commentaire