wu wei en gare de surdon

  éjaculer dans la mer morte ou presque
  morte

  la porte qu’on est comme en anglais la porte
  fasse qu’on en sorte

  va t’en ton ch’min
  va t’en ton crabe
  térébenthine

  boire la bave et se demander
  où la bouche, sur quelle touche-pas-la-bouche

  ça pue du genou. hommes nous ne
  nous lavons pas. c’est par la mou qu’on rase

  la pluie c’est quand il pleut, mais pas longtemps. au doigt mouillé le sexe
  de ma femme

  dans tous les cas le cas contraire, i faut yaller
  retour à pas d’odeur, morbide farandole

  la voix, tout ce qui subsiste du néant d’un homme. sauf
  si la mort vie profonde

  pleure dans ton tube, pleure partout, mais pleure à l’œil
  les derniers poèmes se liront en braille

  la fin du monde, avec chignon et os dans l’nez
  l’épingle au téton droit
  la vodka du bon schleuh

  pas de flic
  que des bruyères
  : toute une rue en pente…

 

wu wei en gare de surdon

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