ce jeu n’est qu’un jeu. les règles disparaissent
dans le néant premier
tout au levant, quoique je n’aie pas de levant.
dans un sac pas de billes: rien
que l’envers du dehors
on peut trouver une raison à toute chose, toute chose cependant
excède sa raison
que me veux-tu ? de quelle haine
me poursuis-tu ? tu vois bien que j’habite un
glissement
de terrain permanent
dieu n’était que tourbillon, et le
tourbillon prît assise
là où tout a commencé
où que cela ait commencé…
je vois les briques s’empiler sur les briques, l’espace rétrécir
jusqu’à ne plus pouvoir contenir, ou retenir
la douleur
c’est juste
que je n’ai pas le cœur à ça
à quoi à ça je ne sais pas – à peine
oserais-je y penser, y pensant tout de même…
dans la cour d’à-côté, le riz faisant défaut j’ai
perpétué l’absence.
au fond de la cour et se disséminant, rien
ne passe ni ne se passe…
toute chose excédant sa raison, on suppose l’essence d’une chose
sans raison sans
antécédent

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