il m’en manque une, une quoi, une lumière à soi.
quoi qu’on en fasse, il ne faut pas quitter des yeux
ce regard-là.
les mères ne nous effraient pas – pourquoi des mères
nous effraieraient-
elles ?
manger de la main droite, celle avec laquelle.
il n’y a pas de pont, il n’y a
pas d’amour sous les ponts.
quitte à sombrer je sombrerai sans poids – s’évaporent les poids
s’affranchissent les mesures
nagent-elles
en plein délire, elles les ruptures d’équilibre.
un vieux
sert de tombe à un moins vieux que soi, ou de moins vieux qu’il fut: on est vieux dès le temps.
dès le temps, dès qu’il soit encore temps, traîner devant –
devant c’est compliqué
lui parler à l’oreille grandira son cerveau, repoussera les limites.
il fait noir dans un coin il fait noir, dans l’autre coin aussi. le noir
occupe tout l’espace, l’espace
est ainsi fait
il y met tout son poids, ça commence aux épaules
mais la paresse aidant…
la paresse aura toujours le dernier mot, le monde finit en vacances.
près d’un arbre abattu, un homme se redresse
: le transfert effectué
Laisser un commentaire