il n’y avait pas de dieu avant moi. j’étais tout seul, les pieds trempant dans une bassine d’eau froide
la bite en berne
et attendant le jour
un ciel vaut mieux qu’une sclérose en plaques, mais on n’a que ce qu’on trouve. bon
bon je lorgne le monde de travers, bon je m’y fais chier, bon je
n’abandonne pas, faute d’avoir quoi que ce
soit à abandonner
ton travail mon travail, et toutes ces futilités
allez j’arrête de glander ; désormais je me consacrerai exclusivement à
regarder passer le temps
sans même un clignement sans la
moindre hésitation non plus
j’avais un homme pour seul métier, j’avais un homme
interchangeable avec la mort or maintenant, je ne sais plus
quoi échanger contre la mort – le slip du christ
tombé sur ses chevilles…
le temps d’approfondir la relation et me voilà tout rond, tout compte
fait j’en reprendrais bien un p’tit, histoire de décoller sans me bouger
le fion – il disait ça le vieux : le fion…
Laisser un commentaire