choses qui tombent, d’en haut
ou de la mer.
il y mettra la main il y mettra le gant, choses qu’on laisse
remonter la vie sauve
en tout cas quelque chose d’énorme, et de vide.
qu’il gratte une allumette qu’il s’en
dédise: l’insistante impression
de masturber les ombres
épouse la raison avec la langue, avec le doigt
du néant d’être, la raison de
arraisonne – quoi – tout un silence, silence astro-
nomique, avec la langue, avec le
coupée la langue
je cours mais cours pas vite, cours sur place.
les maisons vides, les espaces plats. mettre un terme
où que ce soit, à quoi que ce
soit, mettre un terme – ça libère du vide
ou de la place
chemins croisés, ou croisés en chemin – libère le vide, libère l’espace.
un banc téléportant près d’une cabine hs, téléphonique
et là reste pantois, frappé, happé d’un banc
carcasse, tout n’est pas mort. la mort
n’est pas morte, ainsi tout ce qui
la constitue, de vers grouillants, de petit’ hommes mûrs, le grand vent des parades
amours sans lendemain…
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