quel homme en-dessous du navigue ? quel fond se blesse ?
je mange tous les jours, tous les jours je vomis
c’est dieu me fait la guerre en se léchant les clous, tétanos à l’anis
thanatos narcisse
il y a quelqu’un derrière mon dos et c’est pire que mon ombre: c’est ce dont je suis l’ombre
il y a mon dos derrière mon dos, que je ne connais pas mais il se tient le ventre – mon ventre
mon centre désaxé, mon axe décentré. je regarde ailleurs et c’est encore nulle part
d’où nulle part me regarde
mange-machette, méchanceté tu pues
je me brosse les dents, la langue l’œsophage, je me brosse la perle rare
les doigts flottent en bout de bras, que le tronc ne retient plus
largué en soi, la mer en soi, borgne la chiasse
un petit vagabond un petit
coléoptère mais sans colère, la gueule sèche
un bout de ciel entre les cuisses, mieux vaut mourir assis, penché de biais
le sexe ne t’en voudra pas de l’avoir trahi…
un ogre en moi s’est vu dans le miroir, profitant d’un jour que gueule ouverte je
radiais mes substances.
de quelle antre le prématuré, vagi vagal ou vaginal, bousilles-tu le cadran
ferme-moi derrière toi veux-tu, porte ouverte aux courant morts, simplement sec-
tionne l’orgasme

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