je n’ai
que les mots pour ne rien dire, il est bancal, le trou
que l’eau pour avoir soif, j’y puise un anneau
forcément vide
d’abord j’annonce la couleur: grise, de couleur bleue
la régressivité pôle nord la régressivité, pôle mort
ces chats qui se posent sur l’épaule, toujours la même épaule
sans gêne côte à côte: touche-pipi serre-pipi and co
le banc a faim, c’est la banc et il a faim – les pigeons
me balancent des miettes
seulement des miettes
toutes ces
petites miettes
maître d’un second souffle, et quand on retombe on retombe sur rien: le sol s’est défaussé, où s’écraser de fait
la mort même ne sera pas de fait, d’où l’ultime rebond – si extensible l’
idée de n’être rien le néant pur
et pur
je sais désormais qui je suis, quelle veine m’irrigue, quelle
souche me taraude – j’ai peine pierre sommeil et je roule avec ça toutes voiles dehors
voiles blanches éperdument, tachées crottées néanmoins blanches
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