et la mémoire tomba, radieuse, insouvenante

  j’accent debout
  rêvant un peu à l’occasion, manquée
  à l’occasion tout court, et tout revient vers ce maître sans laisse, le petit gars sans fouet
  il neige par défaut. simplement par défaut

  qu’elle était belle en ce temps-là, ma sueur froide, mon échelle à l’envers.
  qui monte tombe, et qui en descend
  en descendra encore – sauf à s’interroger sur la moment présent, quelle date perturbée, commémorative faisandée…
  elle grave (comme grave l’accent)

  rat perché, mince dommage collatéral. j’y perds beaucoup.
  ses seins adriatiques… je dis ses seins sachant bien qu’il s’agit de nichons effectivement, ce désuet sous la langue.
  reste un homme, rat perché
  la demeure qu’on y tombe, le bien mal fondé, la
  roche sous l’anguille…

  je n’ai rien vu bouger. rien de plus mort en particulier.
  particulièrement j’aimais toucher
  là juste au rebord, ou le rebord-même.
  l’âme en vacances, la nausée des vacances, l’innocence de bander
  à corps défendant comme à peine perdue.
  j’étais restant devant

  une utopie ne fait pas l’hirondelle. un songe de mauvais temps, la tournure inadéquate.
  délivre-moi de la délivrance, toi qui n’es rien, la caresse touchante, la caresse mordante…
  un homme se lève que le ras blesse, s’essaie à quelques pas. il a le temps, les jambes et l’intention creuse de s’y rendre
  repousse le silence

  mésange as-tu dit oui?
  pierre pomme l’ineffable, et quelque chose de plus sans doute, mais de plus haut que soi, traînant là à tes pieds, trouble chemin de l’entrejambe
  : ballon rouillé, paradis perdu, testicule éventré… revenir sur tes pas n’en rajouterait que deux
  ou trois, pour faire bonne figure…

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