à la tombée-merci, tu es tellement… tu es tellement… à la tombée-merci
et puis on s’y est mis – à un, à soi, à tout seul on s’y est mis
à la fin se tenant
déjà loin derrière soi
tu t’adresses à qui donc, dans le silence du son
je m’apprête à quoi donc, à qui que quoi, à y a pas d’quoi – je m’apprête à sortir
pas nu non, mais de nuit tout de même
de nuit c’est plus que nu
et à peine moins que moche
quatrain, et pas d’ami en route
juste le sens, tout somme inné, de la désorientation
on apprend à se mentir – même pas: on apprend
à ne pas
se prendre en compte et caetera
je m’infrarouge. dorénavant
dorénavant les branches ploient
tout contre moi – je n’entends faire naufrage, ni rede-
venir racine. dorénavant
dorénavant je
m’infrarouge
le doigt sur le coccyx, tu prétends à quoi, que je ne puisse
assumer. les larmes d’un homme
tombent
de ce côté-ci seulement, grège,
du mur
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