les grandes, les immenses les
perpétuelles vacances
et ce sentiment-là d’entre les os, de sinistre, d’extatique de
sublime indifférence
mais toujours pas de repos
pas de grands arbres, puissants
pas de petites faméliques
les yeux, ouvre bien grand les yeux – un, deux, trois vagabonds plus loin
et toujours rien dans la besace…
les querelles, les atrides, et trapu ce bunker, là
posé nu sur la plage
à la remorque de je n’sais quoi, marée fluctuante
faudra pas venir se plaindre…
mourir soit mais dans l’éternité – mourir
dans l’été de l’esprit, ou à peu près
bombe larguée sur une mer de sable, de sablonneux
de retour à l’envoyeur
dont on taira évidemment le nom
vider la mémoire à l’aide d’un passoire n’en délogera ni n’en désenclavera l’oubli
une tombe tombe morte j’en ressors
sans une égratignure comme quoi
comme quoi quoi ?
comme quoi rien
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