le moment v’nu

  arpenter mais mon amour, c’est un soleil si dense, un pont brûlé par les deux bouts. aimer je n’ai jamais
  jamais haï que moi, le godemickey

  la carence a des choses trop vides à nous porter, si flasque à nos épaules qu’on n’en sent plus le poids, qu’on n’en me-
  sure plus l’assiette

  le singulier n’est pas mon ami, et de ce fait meurt en route tandis que
  le pluriel me lâche, vessie crevée…

  mourir s’entrecroise avec évidemment passion. mais je reste si sage, si sage à la raie droite
  face à qui ce désastre

  je t’appelle un ch’veu quoiqu’il soit tard, si tard pour nous, les globes pendant en bout de branches. voudrais décrire les choses telles qu’elles sont or elle ne sont,
  image coupée du son

  à l’arrivée je meurs: non parvenir au vrai mais comment s’en prémunir, et quel mauvais danseur je fais, assis nu sur un fil,
  pleurant mon jus…

le moment v'nu

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