sans autre nécessité que de savoir qu’il n’y a pas de fin, jamais et que chaque chose est à soi-même
sa propre fin, c’est à dire la fin de rien, je me branche
sur une prise de lumière
et si ce n’est pas vrai qu’importe? allons-nous nous arrêter à si peu, au vain prétexte de la vérité pure vérité?
je t’embrasse sur la bouche et tu me réponds non
non c’est non. non c’est oui quand même, oui mais d’une autre façon, oui sous un autre rapport
ça ne regarde personne – c’est à dire tout l’univers, tout le creux de la noix, le brisant de la vitre: l’air quantifié
qu’on respire par le nez
on mange mais quand on mange qu’est-ce qu’on mange?
je me suis assis sur la terre et là ai-je attendu, ai-je attendu longtemps
que me poussent des ailes…
le grand cramé la grande fourrière, la longue gouttière à boire!
l’homme sans: sans mazurka de prime abord, sans prime abord, soit dit à l’os
l’homme à l’os

Laisser un commentaire