nous serons tendres envers la voûte, chinoise-bethléem

  nous sommes souvent en vacances, et dans la lutte où rien

  il change le vin en eau, la peur en bien-veillance on sait pas com-
  ment il s’y prend – on dirait qu’il navigue
  à vue et bon escient…

  digue absolument dérisoire, ceci n’est pas un poème en l’occurrence, mais en trompe-l’œil, au cas où le chaos à mes dépends
  disposerait d’un œil

  qui du deuil ou de l’ennui
  viendra à bout de cette chaîne de patience, farouche humilité
  et piss’ra hors le trou

  la vague était si haute, et l’espoir menu
  que la robe céda, oh! et la robe tomba

  et tout le reste part en entier, part en moitiés
  fragilement ouverte, éclaboussure solaire
  : fenêtre sur ouest…

  moi je ne bats pas des mains
  moi je ne me roule pas sur un sol couvert de mousse
  moi je ne me couche pas du côté 
  où le néant sa chatte

  pierre pomme fusil, désormais je m’en bats
  je suis libre vois-tu, libre dès à présent et le plus clairement
  libre de rien

nous serons tendres envers la voûte, chinoise-bethléem

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