me rapproche. doucement me rapproche. du non-but final. la part de maison vide en moi grossit
et ce qui se passe autour, et ce qui se passe en dedans, aux alentours et en dedans, ce qui se passe en outre. de commentaire aussi
j’accorde mon ballon. allez. et mon ballon s’envole
fut un temps où la nuit. d’accord. la nuit me garde partout. la gueule grande ouverte du sommeil
fut un temps où jamais. et jamais comme jadis se tient, inflexible, droit dans ses tongs
partir ne reviendra plus. mêle à se fracasser la tronche en plein miroir, crois-moi
crois-moi ne me crois pas. n’être personne ne dure qu’un temps. en juin les coquelicots – le sexe à l’avenant
l’avenir aux pigeons, ça tu le sais, hein, dis-moi que ça au moins, tu le sais, l’avenir au ras-volant
au bout du bout on cherche un âne, ou n’importe quoi à chevaucher. un âne vraiment ça le fait
je m’habitue à ça – à quoi, à la route sonnante, et trébuchante. en attendant je m’froisse la chatte. je m’froisse la chatte c’est rien
rien ni que dalle, en attendant je m’torche la foune, que ça respire entre le murs or trop c’est trop, allez moi j’abandonne
j’abandonne c’est clair
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