tu n’meurs pas habile, non tu n’meurs pas: tu flippes ton nom…
parce que cette banalité de vivre concerne l’originelle vacance, la belle vacuité la vaine attente – un pas sur l’autre
rédigeant l’espace pur
je déboutonne l’absence et n’y vois non du feu, non l’écran mou de fumée mais l’évidence première,
d’instinct fuyant le sens
partout où se sent la fin, un grand bond prend appui. il suffit d’ouvrir les bras plus large que la mort,
se dit le petit gars
tu n’as jamais entendu parler de quoi que ce soit – tu déambules, pupille dilatée
racler le fond, t’appelles ça un destin
de quoi parlerons-nous et bien je n’sais pas moi, nous parlerons
de l’éternité avec la mer, de l’écume qui fait pshit enfin, de la mer avec la mer
la mer sous-entendue…
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