ce que le ciel dégorge
d’orgie et de contestation
: je me suis trouvé là
et l’un ne se révèle pas sans l’autre, lui léchant doucement
la joue
la pluie fait le beau temps, pas plus
pas plus ne fait rien d’autre, pleurant
à même la larme
génère le vide et t’en déleste
poisson d’avril au dos du
mur et de l’ennui
il n’y a pas ici l’amour, mais la violence de la paix, l’oppression du déni
– que tout enfin se dénoue dans un simple et formidable
laisser-être
à chacun sa rage, son chemin de Tolède
la déchirure rampante à la conscience de soi
j’embrasse mon ulcère: suffit-il de
chanter?
jouant à colin-maillard tout là-haut au rempart
la beauté comment dire, la beauté comment taire
prend l’aspect d’un désastre

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