il est si compliqué de vivre ici, dans l’écart attenant
et de vivre pourtant, cependant
dans l’ordre et le désordre, à la minute-là
on la creuse et dedans
contient tout l’univers, à l’envers
nuptiale, elle est d’abord
quand elle relève un peu le bord, et alors
fulgurante d’extase, élégamment penchée…
trêve d’inepties, l’un ne se fera
pas sans l’autre, et c’est à soi qu’on pense, quand on n’y
pense pas
né d’autre part, je n’y avais pas pensé. mais je ne pense pas vraiment, non plus
vraiment je pense à rien, je pense à nu
le retour est bloqué, comment le débloquer
je danse avec les mains, les mains m’en tombent
– rien n’y fait
entre un seul pas je quitte la route, entre deux arbres
qui m’écartent. je l’appelle comme ça
je ne m’y attendais pas, simplement je n’ai pu l’empêcher
l’empêcher s’est couché sur le dos, et alors là…
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