une insouciance, un oubli du superflu et, par l’opération de l’esprit saint, une bonne connaissance des langues étrangères
nous serviront de rames entre nos bras de sable
ou plus simplement un ciel bleu, si bleu, qu’il ne sait quoi ni comment,
et combien plus profond…
j’envie qui a quelque part où revenir, un endroit où retourner,
moi qui ne rêve que de fuite, intérieure en tout genre
et pire comme je les aime…
sans que je bouge le moindre petit doigt, ma vie ressemble à quelque vaine déambulation, une errance sans bulles,
et autres semblables réjouissances.
je crois c’est la mer qui veut ça, comme elle tangue au présent…
à poings fermés à cœur ouvert je chie, je chie sur ta douleur, mon ange
la petite bouche, touche anodine, la pierre sanguine, et ponce – il est grand temps
de s’en laver le gland, sortant, se décontaminer les glandes chérie, je chie
sur ta douleur, et ta douleur s’en tape
jour de nostalgie c’est samedi: vin de limnos chaises plastiques, pluies éparses et berges molles…
j’offre au monde, par-delà les baisers vitriolés dont il afflige toute existence, mon absence en tout point

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