lumière, équestre douleur

   telle une espèce en voie de disparition, je graisse les gonds je sors d’ mes tongs – la vie lors d’un soleil tranquille

  s’est cassé l’ongle
  sur une ombre, là, juste sur une ombre
  mordante

  on aurait pu la tenir en laisse bien-sûr, la jupe au ras d’ la fente
  le tout dans un crépitement, solstice aidant,

  de cuisse
  de reniements

  et la causalité, tout ça, c’est rien qu’un alibi, hein? le saut nécessaire à
  la puce, tout comme la puce l’est
  au saut

  telle une espèce en voie de
  suppression claire et nette, j’amuse la vulve, je sors le taon

  le taon qui passe et me dépasse, déplore les scions les affections qu’il
  propage avec affectation, les suspectes rougeurs

  ne m’en veux pas: je suis vivant c’est tout, la vie me vit, elle qui jamais ne
  s’endort

  avant d’avoir sucé jusqu’à la moelle l’os d’un dieu-hibou, clôturé le champ-vénus,
  fermé les yeux, les yeux en deux

  d’une espèce par procuration (toi, moi, la ville entière), d’une espèce en voix de si

  belle extinction…

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