une branche tombe. remonte la clameur
des morts pour rien
grave volupté du deuil, tristesse par-devers
et dedans soi
là où seuls s’attardent
d’aucuns ne suivront plus, enlaçant leur écueil
ce que tu ne peux rendre beau te détruit
te détruire te rend beau
je n’mange pas. je n’bois pas. ma terre vibre
de toutes ses rides, de toutes ses lubies
j’ai mort partout, chemin faisant
bouffer du ch’val, bouffer de l’herbe – fumer, tant que c’est chaud
la pluie contourne les formes. les gens se baissent
ne meurent pas tous en même temps
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