prenant ce qui tombe ou tombant
plus loin encore, dans le sans-fond – l’histoire qu’on ne se
raconte plus, comme à cours d’argument
de guirlande
de conviction quelconque
il n’y aura rien, au final
que bouts d’homme ne sachant comment se démêler de leurs sinistres bribes d’histoire, avec une ixe, avec deux ixes, sommets d’incertitude. trouée, percée, tranchée
de plénitude
la danse elle la tente comme ci. la danse elle la tente comme ça. on ploie de ces menus drames-là. on débande cul sec
remonte ton bavoir, n’oublie pas d’être mort – un jour à la moitié regarde-
moi passer
souligner l’insoupçonnable, invoquer l’irrévocable – entre les deux mon cœur balance
je marche haut, littoral intérieur genre djizeus on the flots
tant mais tellement intérieur, retour à la famine nourricière
plus rien ne rase : ni lame ni piaf – on se gratte l’amertume…
dormir déjà une miette de trop
de trop la miette, de bras le corps, je n’y vois goutte
or n’y vois goutte, du point du jour la place s’offre
au vent perdu, aux souffles qui s’y creusent
on se gratte l’épaule allons donc, on se gratte l’épaule, et que se creusent…
Laisser un commentaire