pleurer indéfiniment on peut
se retourner dans sa tombe on peut
débordant de son lit, pleurer indéfiniment
– quelque part
luit
quelque chose
perdu en chemin – triste et béante
sortie de route…
et ce qui ne passera pas on l’appellera dieu, maison commune
l’esprit des lieux
je me porte disparu
me dépote, poumon nu
mère en détresse, allô, mère en détresse. même pas. avoir
toute la mort devant soi. ainsi soit-il
ou pas
la mort dénude dieu, la mort
ouvre une brèche en dieu
serais-je l’ancêtre des morts ? non
l’ancêtre des yeux qui bougent ?
je ne me souviens de rien. non
des yeux qui bougent
demain l’éternité
à laquelle je réponds
évidemment absent
ou le petit bonhomme rouge dont on attend, absurdément
qu’il passe au vert…
Laisser un commentaire