quelles frontières, quelles guérites
en papier-cigarette, quel
aspect de l’homme dépouillé de sa foi?
la pluie docilement suit la pente docile…
très peu de lèvre – juste ce qu’il faut pour
laisser passer le souffle, articuler chaque lettre d’un
sommeil fuyant
poursuivre dans la lumière quelque chose de pur, de purement
désespéré. trouver refuge pourquoi pas, dans les songes ou tout au creux
d’hommes-berceaux
les vertes ne sont pas mûres – tu résistes fébrile à la
pulsion d’éteindre. les autres finissent par décrocher,
assurément rouges…

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