j’aime pas, j’aime pas la nuit quand tu rigoles alors que j’ai même pas fini
d’être heureux, ou d’accoucher en toi la grimace affligée de mon abdication.
je me sens tout honteux – je me sens comme le rebut, l’excrément froid, la merde tombée du cul de notre ultime orgasme
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qui me regardera, qui me dira tiens toi t’es là, regarde un peu par terre si tu trouves pas l’aiguille de mon nord, un petit jésus déclouté de son arbre
qui me regardera, qui me dira jamais, jamais j’ai vu un bordel pareil, avec des mouettes autour et la pagaille au milieu
jamais j’avais vu ça mais bon, reste un peu de monnaie pour un pain aux raisins chacun et oublier qu’on fut un temps
l’espoir de quoi que ce soit…
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il y avait des gens là-bas au bout, juste avant que ne s’échauffe l’éclairage publique
qui me susurre à l’oreille que seul accède à la réelle liberté celui qui perd tout honneur, et toute dignité?
chute figée, vol arrêté, depuis bientôt demain je n’ai plus de repos qu’une angoisse en suspens
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tu me prêtes ton vélo mais tu sais bien que je ne sais pas faire de vélo, que je m’en rappelle plus, depuis le temps…
ailleurs en ville, les gens ne pleurent pas.
un homme n’est le bienvenu nulle part ou alors ce n’est pas un homme
sauf si c’est lui qui ramène à boire – mais l’homme qui ramène à boire ne s’assied jamais près de moi…
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la fille n’aime pas trop qu’on lui touche les seins…

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