la tronche

  aman en pierre, hiéroglyphes sur chewing-gum – chacun son peur, chacun son purulent
  dortoir des filles

  la pluie ivre de moi, je la pousse sur le côté, la pluie ivre de moi
  tout le sport m’abandonne

  on dit si peu. c’est un trou dans la mort, une plaie au milieu. qu’on arrête alors
  de se raconter des histoires

  avec ça je vais même pas pouvoir donner à boire à mon ch’val. tout juste enfoncer la tête dans les épaules tandis que
  tombent les bombes

  courage, il pleut. les noces sont remises à un quelconque après-sarajevo. tant cela manque de structure tant ce la manque
  d’amour enfin propre

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