dans la nuit du jour ni dans la boue sanguine, je n’change rien – je n’change rien à tout c’qui bouge
on s’entendait mal : le vent, l’épaule et par-dessus l’épaule, le large…
on s’entendait mal, si épais se massait le silence…
un mètre cube, genre un mètre cube, ou de quoi tenir quelques jours – contre le froid, la grêle, les esprits affamés…
on s’embrasse un jour un autre on ne s’embrasse pas. ça finit de toute façon par un régulier lavage de dents. l’éternité s’arrête là
j’ai mal au crâne. j’ai mal à tout ce qui réfléchit, à tout ce qui stagne. j’ai mal en tout, partout, jusqu’au bas bout du bord
sur ma page n’est nulle part fait mention d’une quelconque altercation. j’aurai donc vécu sans heurt, sans ambition, les seins minés
chez moi d’un long baiser. j’ai l’exil pratique, les yeux me piquent un peu. puis toute la mort rentre dans l’ordre, comme initialement prévu. ou chez moi d’un long baiser
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