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  une fois pris mon envol, je reste à quatre pattes:
  le fond d’un homme est sa moustache – trop trash!
  le fond d’un homme est sa culotte – la culotte d’un homme…
  quelque chose de céleste – non, pas le mal de mer, la gastro ni l’erreur judiciaire, quelque chose de céleste je dis
  la vie topless, quoi…

  .

  t’es triste; tu pleures
  t’es triste alors tu pleures; ou tu ne pleures pas
  une lame te trépane le crâne, te traverse la tête et toi t’es triste
  tu pisses le sang
  tu pisses le sang tout l’temps

  .

  un chemin nous contient, qui coule en dedans nous
  les pattes de devant te lacèrent le dos en prière continue
  la pensée filtre tout, n’est pas filtre d’amour
  parce que la vie est déjà assez compliquée comme ça

  .

  le rituel sort du temps – il fait déjà poème
  tout comme les pierres en travers du torrent font déjà ricochet mais je saute à l’envers, gazelle estropiée, et tout se dit mine sous mon pas, tout se dit sexe sous mon ventre, croix de fer ou crois de bois, qui se passerait d’ordre ou de chaos se frotterait tout le corps d’orties
  j’ai bien dit tout le corps

  .

  l’implicite et l’ambigu me servent de testicules
  souvent j’ai rongé mes anneaux – il y a si longtemps que tu ne m’écris plus…
  en comptant jusqu’à i, trois fois au moins j’ai joui

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