la foi peut se définir comme la mémoire du réel et j’en passe. ta main posée sur mon dos – ça suffira sans doute à tenir bon jusqu’à demain…
les trains arrivent toujours à l’heure les trains
partent toujours à l’heure c’est seulement l’heure, parfois
qui ne l’est pas, avance ou bien retarde l’heure, parfois
qui rate le train
tout vient de la solitude, murmureras-tu et je n’aurai d’autre choix que celui de te croire, sinon de l’approuver
ce furent pourtant des immortelles, il me semble – et la mer toujours pas ne m’effleure…
comment donc as-tu fait pour t’endormir sous un noyer (ç’aurait pu être un cyprès…) alors que ne se dresse ici nul noyer
j’ai trouvé un sac, j’ai ouvert le sac, et j’ai fouillé dans le sac comme si j’allais y découvrir une ou la raison d’exister. pardon
quand on revient d’une île on n’est plus le même homme
et souvent, ça ne sert à rien
souvent, en se touchant le visage, on s’étonne d’en avoir encore un

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