à mesure que tu avances, avances d’un seul cerceau

  vous n’étiez pas là, ou alors quelqu’un d’autre – une autre dans la danse; une autre avec des nattes

  le ciel se passera de nos chansons, et le temps mourra sans fin

  je boîte à travers le monde – quelque chose ne me sourit toujours pas

  c’est l’hiver, le sommeil se trouble. butinant d’arbre en arbre, le vent ne récolte qu’ennui…

  ne me parle pas de toutes ces choses mortes, ne me parle plus

  à la fin perdant tout espoir – est-ce ainsi qu’on aborde?

  pas très fort, là, tout doucement
  tout doucement le jour s’ébruine

  pas de miracle, un seul tour gagnant
  tu t’échines à chercher la face blanche du dé

  arrête-toi là, chien d’hiver, petite boule de nerfs qu’on enroule sur un bâton de givre

  l’hiver lui n’a pas froid. les chemins vont rugueux, la vaisselle n’est pas faite. quelque chose de sublime se passe à l’horizon…

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