et moi je n’en sais rien, et moi je n’en peux rien – j’ai vécu là-bas, plus bas encore, comme
un âne en pâte, une courroie de transmission en panne de
transmission, ou simplement d’inspiration
j’ai derechef
planté un arbre en toi, une substance sub-
tilement chimique
un dieu m’a tiré les oreilles, une veuve amidonnée me les a
retirées. j’ai pour un jour comme tout un chacun
été le maître, ippon sur glace
la mer si lointaine – aussi dedans que l’on y plonge, si lointaine la mer
par exemple, je vis à bout – de souffle de gland pire: je
ne vis pas
le pactole que chaque génération lègue à la suivante
se rabougrit, carrément tend à
queues de cerises
cheval qui monte. en un quart d’heure che-
val qui monte
on aura tout entendu
on aura même tout vu
une main sur l’épaule du vent et les miettes pour tout festin – bref on aura
tout menti, tout
perverti
dieu balle perdue
ça commence comme ça, ça
finit n’importe comment. ça ne
finit même pas, tellement déjà fini avant même
de commencer. dieu trou de balle perdue – et merci
pour la vidange
Laisser un commentaire