mon bateau coule. je crois que je froisse l’origine
je n’ai pas la force de fermer les yeux je crois je n’ai
pas de paupière
à trois tout va s’arrêter…
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tout un tas de bâtons qu’on se met non dans les roues – elles tournent au petit bonheur la chance – mais à même le sol, genre mikado, pour en tirer le sort…
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s’agenouiller. que ce soit de demander pardon ou bien pour jouer avec un gosse, peu importe – il suffit de renoncer
à régner
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on soulève un caillou, comme ça, et c’est une montagne qu’on découvre, poussée là d’un seul coup…
– ne pas négliger les cailloux…
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le goût de terre que prend le rêve quand on l’a décroché du ciel, pauvre petit cerf-volant percé…
alors le sol plus dur, et l’air plus rare
– où l’étincelle de prendre feu, le fil de fer
en fil de soie?
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tout au bout d’une ligne muette, la mort ne répond pas
la boussole indique le nord en toute direction

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