on le sait pas, on le sait peu, mais les chiens aussi
meurent de faim, et aboient sans raison
à la mer en surnombre.
venir m’emporte. le reste du temps je
m’ennuyais profondément
l’axe solide, verticalité de la chute oblige, prenant racine dans le vide ou le vide pour racine, je
m’achète une mauvaise conscience, avec les sous qui restent et me
réchauffe à distance c’est comme ça, en être de
pure timidité
on n’est plus à ça près
on n’est plus à rien près
poussent les parapluies, se rident les distances
acculés à l’infini, nous ne distinguons plus l’œil
du jour qui s’étiole
les humains ne font pas ça tous les jours
la mer par contre oui, sur la roche, chaque jour comptant
d’une éternité en faillite.
spirituellement parlant, je joue aux osselets sur un sol
très passablement stable
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