à l’avant-garde du monde, le monde. les gens derrière. plus ou moins loin derrière
la nuit elle se promène tranquille, c’est à dire tranquille, entre deux rangées d’hommes assis, d’arbres transis
je m’envole parfois, quoique jamais bien haut, je m’envole à mi-temps. convaincu qu’il ne faut en aucun cas faire quoi que ce soit de sa vie
je n’avais rien d’autre à faire de ma vie que de l’attendre, sachant qu’elle ne viendrait pas. par contre personne ne se faisait la bise en ce temps-là, ce qui nous laissait respirer…
mes petits baisers se sont levés en horde, en bancs compacts. c’est ce que j’aurais du mentionner tout d’abord sur mon c.v. d’irréconciliable
la position inconfortable je la tiens. j’ai donc fixé un trou au plafond bas, si bas qu’en lui le trou prenait toute la place
l’âme pur sexe. le reste tombe à côté, retombe. d’un côté ou de l’autre. jusqu’où ne nous ressemblerons-nous pas ?
s’il pleut c’est parce qu’il pleut. s’il ne pleut pas parce qu’il ne pleut pas, sur la côte comme ailleurs. ailleurs plus à l’intérieur

Laisser un commentaire