l’amitié s’en prend aux dieux; l’amitié s’en prend aux gens; l’amitié s’en prend
à l’amitié.
c’est alors que l’on fait du papier mâché de ces années usées
à se déchirer pourquoi
.
éveillé, le temps nourrit la haine du temps, et j’aime cette haine comme le fœtus aime le ventre infini
dont il se nourrit tout en le recrachant, le recrachant jusqu’à ce que ce ventre qui le nourrit ne le recrache à son tour,
definitly
.
un coup tu me frappes un coup tu me nourris; un coup tu me branles un coup tu me dénonces – que pouvais-je faire d’autre à la fin que de mordre la main?
.
un jour ou l’autre
un jour ou l’autre t’auras mal au ventre
et nul pour te secourir
.
pour la solitude il faut donc la compagnie au moins d’un fouet, et d’un miroir qui vous insulte et sur lequel
la vengeance s’exerce sans limite…
.
suis-je tombé si bas, si bas – de frustration, de contrition, de contention – si bas que le bas comme le haut ont perdu leur attribut, leur sens,
leur unique profondeur
.
j’essaie d’effacer toute personnalité
ne plus pouvoir se définir, pierre ne retombant pas quand on la jette au ciel, et une fidélité
à toute épreuve, de celles qui lèchent le sang à même l’épine
qui les blesse…
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