une seule raison de baisser le masque et pourquoi ne pas baisser le visage, le crâne nu lustré sous la clarté semi-lunaire de nos rouilles
.
j’ai de nombreux yeux sur mon crâne. dès qu’on le déterra il scintilla. et je crois que c’est la première fois que j’utilise ce mot-là, scintiller, s’étonna le crâne
.
quand tricher devint la règle du jeu, je retroussai mes manches jusqu’aux g’noux, j’enlevai un fougueux baiser à la mort en culotte – bref, j’étais (libre), de ne plus être moi
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mon copyright à moi, c’est le ciel en question, c’est le vide sans raison. dès que j’aime elle me murmure au creux tout au creux vaste creux de l’oubli dans le mur de l’oreille : eh, toi, ça va?
.
le mystère déshabille le réel laisse-le faire. laisse les chiens fouiller les poubelles entre les pattes encore fraîches du loup. entre les pattes du loup toi tu t’en fous de toute façon – tu tournes le dos au jour
où tu aurais pu naître
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