dans un fracas de muraille effondrée, tu cueilles la… marguerite
c’est vrai qu’ c’est loin, le temps présent
et sa prononciation pas toujours commode
mais c’est comme ça qu’ ça marche, soupire et même pis
avec pour seul mission de mener intact le souffle d’une naissance hasardeuse
à une mort certaine – (funestes) pompes à air
outres de vent
et y en a marre à la fin de faire le garde-barrière
entre un dehors et un dedans, voire le lèche-couille
d’un chien sans dent, et tous ces rêves qui finissent mal
alors j’ m’éclipse, je sais pas comment mais j’abdique, j’ déserte
je me déserte
dans un fracas de muraille effondrée, je respire fort
trait pour trait virulences
d’un alcool blanc, j’ me rent’ dehors, j’ m’éjecte dedans
car y en a marre de toujours faire passer les cornes
avant le buffle
– mais non, allez : j’ déconne!…

Laisser un commentaire