ses minuscules
seins m’électrisent, me brûlent
le souffle raccourci, l’odorat
prend le devant, et possession
je sais la guerre déjà
perdue, flamboyant sacrifice
crucifix que l’on tend
aux lèvres avides, arides
du moribond, ses minuscules
seins m’électrisent, rebond
alors on s’en
est allé voir
ailleurs, ce qui s’y passe
on retourne complètement le rétroviseur, afin que s’y mire et s’y déroule
le haut, le très-haut, contre vents et marées
frétillant marécage…
j’ai beaucoup réfléchi, m’y suis-je réfléchi – purement délayé
en la substance d’un reflet
quand même
on y écrase le cafard
à pieds nus
dans ses bottes.
on s’bave dessus, on s’bourre le mou…
j’ai beaucoup réfléchi me dis-je, avant d’éliminer
tout genre de conclusion
hâtives, tardives, testamentales définitives
aucune
: que l’espace germant où le chemin expire
cigarette, une cigarette
qu’on n’allumera pas
: l’éternité
la ‘tiote

Laisser un commentaire