le bonjour à ta mère, ma sœur, ta tante, ton tout dernier
petit enfant. tombe avec les mouches, entre deux enterrements renais
d’un simple trait d’crayon, la gueule en loques un incertain sourire
naufrageant à la bouche – c’est quand même beau, l’humiliation…
ça finit toujours comme ça l’amou-daria chérie: la queue dans l’sable, un ultime postillon
craché à la face du néant en guise d’adieu, l’injure sonnante au vu au su et à rebours
d’enfants venus trop tôt, et couchés dans la fosse
jacadi a dit… mouche-toi dans ma manche, petite marchande de pommes
jacadi a dit… j’m’en rince le gland dostoïevsky, allez crache ton pépin
jacadi a dit… si tu me fais le reproche d’être né comment pourrais-je, comment saurais-je… courir le ventre nu, passer par là
alors là jacadi il a rien dit…

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