quand il pleut ne dis rien

  en tant qu’interprète de la transcendance, l’esprit ne se contente pas – je rumine, tu rumines, nous ruminons l’herbe des morts, rasant le jour et quand il bruine

  dès le lundi réendossant
  l’habit qui nous convient, vivre à titre gracieux parce qu’on voit pas comment, on sait pas autrement, on sait plus où survivre hors
  l’absolution permanente

  je ne sais pas mourir, mécréant jusqu’au-boutiste j’arrache les stores, on ne se rend pas compte à quel point l’accès à vide, l’issue à rien – c’est comme avancer nu,
  l’enculant par devant

quand il pleut ne dis rien

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