il se promène en éventré public, émigré planétaire aux jardins aquatiques, babylone luxembourg, noyé fuyant sous soi en quart ou moitié de poisson – sur les buttes chaumont il se promène, majestueux, et déjà se sent mieux
mendiant viscéral, protozoaire, anhistorique mendiant, sous le déluge exactement, sérénité douairière, mendiant hors sacrement poisson pataugeant dans son jourdain… à sec
trois pieds de haut deux de travers, oblique transversale, perpendiculaire latérale j’habite chez soi, chez soi derrière chez moi
mer morte
mer infiniment morte
le crâne rasé des indulgences, les indigentes, petite amie d’un boche mer morte, mer
infiniment morte
la plus brève rencontre, mort côtoyant l’extase l’espace, muet par déduction, mendiant par tous les temps gare-toi, étreinte vide bouteille vide écorche-vide il se promène, éventré planétaire le torse nu, sangsue – c’est de soi que l’on saigne menstrue, la plus brève entrevue la plus
je récupère la vie je récupère, ma vie je récupère, l’envers d’un revers, le sucre et le compas j’avorte de questions, posées là sur le ventre – je sais que tu ne m’aimes pas je sais, qu’on en aime toujours un autre, tant dévie l’idée de soi et l’être inima
ginable s’imagine en train de vivre quelque chose, du moins l’absence qui l’y lie…
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