tu sais comment c’est, la vie la mort, les flandres, la mort…

  assis là sur un banc, grenouille froissée
  entre ciel et terre idéogramme, là flottant sur un banc, grenouille rouillée
  les os phosphorescents et le reste poussière, entre un ciel mou et la
  terre provisoire, ment morte
  ou soit dit en passant

  ventre adorable, en loque ou adorable
  ventre-calèche – juste comme il faut c’est ça, en chrysalide
  sous le soleil vacant

  il dit le rho comme on s’errote, c’est de petit bonheur
  en petit bonheur qu’on progresse, sans jamais aboutir évidemment
  évidemment. à rien. ou même à perte

  la pluie seule en déchet, mourir debout fonction mourir debout
  alors nous jetterons-nous à l’eau non, pas à l’eau plouf plouf, ni dans le vide non,
  nous jetterons-nous les uns SUR, les autres les uns CONTRE, les autres et les uns DANS, les autres jusqu’à
  jusqu’à c’est moi c’est toi, bonjour c’est toi oui c’est bien moi fonction mourir debout fonction, la pluie seule en déchet

  il dit non c’est pas possible ça, non là c’est pas possible – et pourtant…
  pourtant le jour va comme il veut, clopin-clopant, va où il veut
  pourtant j’essuie ton visage-mendiant de tous les crachats amoureux
  avec la manche et quand ça suffit pas, avec les doigts, avec les doigts effectivement

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