moins bien
que rien
mais mieux
que pire
ça, là chemin
brisé perdu
distille
la cendre
goutte de pure de pluie
angoisse ou de puits
entre le ver eau sèche
et dieu eau morte
n’est qu’un poussière
homme avide
inconsolable ce puits
irréparable sans fond
cette chute
sans nom
aigre se refermant ce dont j’ai soif
bile sur quoi n’existe pas
âcre l’eau n’existe pas
trappe je n’existe pas
l’air seule
asphyxié la soif

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