il y a un trou en l’air et on le trouve heureux
mourir régresse, papillon scotché à sa nuit rêvant espace rêvant
fuite éperdue. quek’chose me blesse
quek’chose me blesse j’enlève je r’garde je passe la main: rien
dans la chaussure
je suis pas
un homme à blesser comme ça tu comprends, une poule mouillée, une terre rendormie
juste avant ça je te croque l’anneau je recueille
le sang par où il coule, au graal ou à l’écuelle – est-ce le gravier, crissant
où je ne marche
étendre l’oisiveté, cette grenouille en eau douce
et d’un bond la mer morte, si morte, d’un rebond la mer douce
vivre ici-bas n’est pas mon style, je vis sans
style
débordant sur la marge
un peu de chance, si peu de chance, de chance malgré tout
verrue d’un pur hasard
crever n’est pas s’endormir, non, crever la bouche ouverte
les cuisses écarlates du râle
ce qui déchire ne fait pas mal, le mal ne souffre pas
sauf le lundi, les jours avant peut-être
les jours après sans doute…
Laisser un commentaire