virevolte et soi de haut

  entre dépasser sa propre existence et ne pas même l’atteindre le verrou a sauté. mille vire-volantes feuilles mortes en amortissent la chute. tel que cela t’apparut au retour de la casse

  non, pas de bateau, pas de bateau sans moi. les dents mordant l’galet, le vent entre les cuisses, quelle étrange coïncidence – l’exacte superposition du hâl et du maqâm et que cela te serve de cap, à la verticalité béate

  tu ne sortiras jamais d’ici, vivant ni mort. et de ce cas précis tu conclus à l’éloge sans joie d’un sol à la dérive. tu penses, candide, poser un œil en lieu et place du destin

  mais tu n’iras pas loin. l’infini ici éclot, dans l’incertain mélange des deux. tirer les cheveux en arrière jamais ne bombera le front, pompons verts mercurochrome. je respire après vous oui, narine retroussée, et je respire enfin

virevolte et soi de haut

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