servir de vide, mais c’est sans compter la nuit tue.
aura t-il suffi de n’être pas devenu méchant?
à l’abri de la pluie, rien
qu’à l’abri de la pluie
déjà ça
on meurt. ça ne s’intègre pas.
vivre de substituts, la vie se substitue
on soulève l’écuelle: rien sous l’écuelle non plus
marcher plus loin ne décollera pas d’ici, nulle part
de moi tu tournes le dos, et le dos tout entier.
c’est une vue d’ensemble qui ne sert à nenni, les yeux vont à l’envers
les globes se renversent
le son me pend aux lobes, du cri désaffecté
qu’est-ce que nul, qu’est-ce que nul en ma verve, le tuyau sec.
insère un pas forcé dans la marche funambule, insère un j’ton
ma mère est réciproque, ma vie ne tient plus qu’à un soupçon
voire un soupçon de trop
alors il vaut mieux pas
si c’est pour se retrouver dent contre creux, autant pas refermer.
tenter l’escarpe, se la
filer douce
toute douce
tu taches la route
ce qui ne meurt ne meurt pas d’aussi près – tu taches, tu taches le bout.
il y a peu encore, j’aurais osé nacquir, il y a peu pâques m’eut changé d’avis.
en post-éternité, voguons…

Laisser un commentaire