pronoms personnels, failles ontologiques

  devenir un.
  la manche me pend au bras, tu me verses un soupçon
  de gnôle, de mauvaise grâce.
  il pleuvra par devant, certes, il pleuvra par dessous, aussi
  et toutes tomberont, qui tomb’ra la première, qui
  retiendra le mioche

  marche en quarantaine. il s’offre
  une autre gifle de gnôle, rasade shéhérazade, pure effusion
  il faut dire qu’il, le faut-il dire, perd les eaux, et son reflet dans
  les eaux, ça et là traversé
  de filles névralgiques, ophélies faméliques
  ondines sarcophages…

  je te lèche la bouche, je te lèche la croûte si tu veux, le trou, mais verse-moi.
  il fait sage, je change de visage disgrâce, par seulement pour, envers et par devers
  la rime, je te
  suce un bouton – ça me vient comme ça, au plus fort du naufrage
  . un bouton

  silence-chevrotine. si t’écartes les bras…
  jouer aux osselet avec des clous
  éclope. renfrogne-moi. je m’agrippe à ta ride
  si t’écartes le bas… et qu’une dent m’en tombe – j’avoue :
  je ne sais pas nager

  j’ai pris un truc
  contre un autre truc, et ça m’a démoli, dévi-
  talisé. le nombril en plein cul, la veine
  d’un soupir. couvre-moi si tu peux, recouvre-
  moi, taupe morte, la poussière sous
  l’oculus. marron

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