la nuit tu dis bonjour, pas bonjour, tu dis bonjour quand même, et même
si ce n’est pas la nuit – qu’un reste de midi, une marche glissante
la structure répressive
la nuit te quitte tu te quittes on est quittes, quitte à ne pas
se retourner, sur soi-même pas plus que sur
son absence ré-
surrectionnelle
une évasion, voilà que je m’évade
une esquive de préférence, la fusion qui dérape, ma sentinelle s’embrouille
prendre le large. au bout de quelques pas: une mouette…
définitivement perdu, le sol rompu
préserver en soi le sens d’exister me laissera le temps de
flâner impunément, atténuant les circonstances. être
ne me surprend pas vraiment, une maille à l’endroit
l’autre bâille à l’hiver…
sauf que
l’unité des choses. une pièce à une face
n’existant pas, ne suffisant pas même à rétribuer
charon sur l’achéron, payer son coup
à nos amis d’en face, nos amantes d’enfance, et si ça s’trouve,
redescendre le temps se fait, petite foulée, léger feutré,
au pas de l’ange…

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